
Ed Parsons, le technologue géospatial de Google, assistait à la 10ième conférence du GSDI à Trinidad la semaine dernière. La « Global Spatial Data Infrastructure Association » travaille avec différents intervenants (membres et sponsors) afin d’en arriver un jour à rendre disponible un S.I.G. couvrant toute la terre et à en définir les règles d’accès. M. Parsons rapporte que :
“… tout le monde semble d’accord pour dire que le principal défi technique, à la fois le plus soluble, vient des organisations qui restreignent le partage des données, et incidemment, la complexité et les coûts de développement de SDI nationale et régionale qui en découlent et qui limitent le progrès. »
Ed Parsons pointe du doigt l’approche « Grand Design » (ou overdesign!) de la plupart des SDI (Spatial Data Infrastructure) qui apporte lourdeur et montre toujours trop peu de progrès. Une approche plus évolutive, organique et simple serait peut-être plus appropriée en se basant sur les normes ouvertes telles celles de l’OGC.
Le représentant de Google souligne aussi au passage qu’il serait peut-être opportun de maximiser les infrastructures technologiques globales comme celles de Google et de Microsoft. Ainsi, cela permettrait de couvrir l’aspect technologique tôt dans le processus, de fournir des bénéfices plus rapidement et ainsi poursuivre la réflexion sur une infrastructure plus évoluée en cours de route.
Lien vers des exemples de SDI dont celle du Canada.




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