Le Web regorge d’histoires de succès… mais des coureurs quittent parfois la course, sans qu’on y porte attention. Pourtant, derrière ces échecs se cachent des enseignements que l’on gagnerait à connaître…
Très humblement, Paul Bragiel, le fondateur et CEO de Meetro, un réseau social basé sur la géolocalisation, offre dans un long billet publié sur Techcrunch (en anglais) une réflexion enrichissante sur le contexte et les raisons qui ont mené son projet à l’échec.
Meetro était, selon lui, le premier réseau social qui tenait compte de la localisation. Ainsi, un utilisateur du service pouvait recevoir sur son mobile un message lui annonçant quels étaient les autres membres de la communauté présents en temps réel dans son entourage, pour faciliter les échanger entre eux. Le service pouvait aussi fournir d’autres informations localisées, comme les restaurants, etc.
Dans son texte, Paul Bragiel met en lumière la difficulté pour une startup (dont l’offre se base principalement sur la géolocalisation) de bâtir et maintenir une masse critique d’usagers pour lesquels le service devient indispensable. Une communauté solide d’usagers dans une ville n’a aucune incidence pour une autre ville.
L’aspect localisation aurait été plutôt mieux servi comme « addition » à un réseau déjà solidement établi et adopté (comme Facebook ou MySpace). Comme l’auteur le mentionne, il aurait été plus simple de greffer l’aspect localisation, comme touche supplémentaire, sur un produit qui connaît du succès.
Avec du recul et son expérience, Paul Bragiel a appris beaucoup et ferait définitivement les choses différemment… voir sa réflexion ici.





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