Organisée par le BRGM et les autres membres du Forum OGC France, la "Journée française de l'interopérabilité géospatiale" aura lieu le 9 décembre à Orléans.
Cet événement prend de l'importance, le sujet de l'interropérabilité est non seulement à la mode mais réellement de plus en plus mis en pratique, dans le privé comme dans le public. En plus, la directive européenne INSPIRE accélère l'obligation de s'y intéresser...
L'OGC, pourquoi, comment, quand?
L’industrie du géospatial étant en pleine évolution, alors que les joueurs traditionnels et les géants du Web multiplient les annonces, une tendance universelle ressort. Cette constante concerne l’interopérabilité pour l’accès et la diffusion des données.
Les organisations, accordant de plus en plus de valeur à celles-ci, font des efforts pour mieux les isoler à même leurs architectures SIG et/ou de systèmes pour bien séparer l’aspect données / processus et traitements / interface et usage. Une bonne séparation offre une certaine indépendance face aux technologies (propriétaires ou libres) et assure une évolution plus souple et plus simple.
L’Open Geospatial Consortium (OGC) est au cœur de ces normes pouvant faciliter l’interopérabilité entre systèmes et entre les données. L’interopérabilité concerne toutes les organisations à différents degrés mais toutes les organisations. Pour certaines, elles doivent viser l’interopérabilité totale, pour l’interne et l’externe, pour l’accès et la diffusion.
Même si une entreprise privée n’a aucune intention de partager ou diffuser ses données à l'extérieur, les normes de l’OGC peuvent tout de même servir. Pour communiquer avec et entre différents systèmes internes, communiquer et interagir avec ses employés en déplacement (mobilité) ou alors simplement pour s’alimenter de données externes, les normes de l'OGC pouvant les concerner sont à étudier et considérer dans l’architecture et les choix technologiques…
Pourquoi : indépendance, flexibilité, échange et communication.
Comment : exiger de vos fournisseurs de technologies que celles-ci soient compatibles avec les grandes normes (WMS, WFS, KML, ... WFS-T, SDL, GML, ...), penser "données", "processus" et "interface-usager" de façon plus indépendante.
Quand : C'est selon : la loi et/ou dès que vos efforts de modernisation et refonte de systèmes permettront cette évolution.





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