Pour ceux et celles qui gèrent des données à référence spatiale, et qui tentent de se démêler quant aux différents systèmes de gestion de bases de données et à leurs forces et faiblesses respectives pour la prise en charge de l'aspect spatial, vous pouvez vous référer à ce tableau comparatif pour débuter votre réflexion…
Les analystes de BostonGIS ont donc établi différents critères et comparé trois solutions SGBD disponibles sur le marché, soit la solution SQL Server 2008 (RC0) de Microsoft et les deux solutions Open Source MySQL et PostgreSQL/PostGIS.
Les critères d’évaluation sont nombreux, mais un intérêt particulier est porté à la gestion de l’aspect spatial des données. À ce sujet, les critères incluent par exemple :
- Quels types de géométrie sont supportés;
- Quels sont les outils d’importation de données géospatiales compatibles (Open Source ou propriétaires);
- Quels sont les outils de web-mapping compatibles (Open Source ou propriétaires);
- Quels sont les outils d’édition et de visualisation compatibles;
- Quelles sont les possibilités de conversion de données (d’un système de coordonnées à un autre ?)
- Quelles sont les opérations spatiales qui peuvent être appliquées, etc.
Grosso modo, le choix d’un SGBD reste une question de contexte, de finalité et de budget… Un critère qui apparaît prioritaire pour une organisation ne l’est peut-être pas pour une autre. Les auteurs n’ont donc pas quantifié l’analyse, mais ont tout de même tenu à spécifier que c’est SQL Server 2008 et PostgreSQL/PostGIS qui semblent s’en tirer le mieux si on considère le rapport coût/fonctionnalités.
En comparaison, MySQL démontre des lacunes évidentes du côté des fonctions spatiales (et de la rapidité), mais les auteurs l’ont tout de même inclus dans l’analyse à cause de sa popularité et de son imposante communauté d’utilisateurs. Selon les auteurs, « Si MySQL comble l’essentiel de vos besoins, ne changez rien ! ».





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