Il y a actuellement un appel au vote sur Directions Magazine qui tente de déterminer qui est le « technologue » le plus influent de l’industrie du géospatial, maintenant et pour les cinq prochaines années.
Les noms qui apparaissent sur la liste sont principalement issus d’un appel à nomination quelques semaines avant la mise en ligne du formulaire et de quelques noms ajoutés par l’équipe éditoriale.
Il est donc trop tard pour soumettre d’autres noms et/ou de critiquer la pertinence de ceux qui s’y retrouvent.

“Who are the most influential technologists in the geospatial industry? Directions Media wants you to identify the individuals who will influence geospatial technology for the next five years.”
- Mike Sanderson, President, 1Spatial
- Chris Johnson, US Space and Rocket Center; Project Lead, Virtual Alabama
- David McCutchen, Founder, Immersive Media
- Jack Dangermond, President and founder, ESRI
- Anne Bezancon, Founder and CEO, 1020 Placecast
- Sergey Brin, Larry Page, Ed Parsons representing Google
- James Fee, Geospatial Blogger
- Dale Lutz and Don Murray, Founders, Safe Software
- Frank Warmerdam, Open Source Geospatial Foundation(OSGeo); developer of GDAL
- David DiBiase, Dir. World Campus GIS Program, The Pennsylvania State University
- Marie Alexander, CEO, Quova
- Kipal Sibal, Minister for Ministry of Science and Technology and Ministry of Earth Sciences, India
- David Sonnen, Market Research Consultant for IDC
- Carl Reed, CTO, Open Geospatial Consortium (OGC)
- Ron Lake, President, Galdos Systems, Developer of GML specification
- Learon Dalby, President, National States Geographic Information Council (NSGIC)
- John Palatiello, Exec. Dir., Management Association for Private Photogrammetric Surveyors (MAPPS)
- Bas Kok, Director International Affairs at the Dutch Cadastre & President, Global Spatial Data Infrastructure (GSDI)
- Steve Coast, Founder, OpenStreetMap
- Adrian Holovaty, Founder, EveryBlock
- Keith Masback, Executive Director, U.S. Geospatial Intelligence Foundation (USGIF)
- Paul Bissett, CEO, WeoGeo
Le top10 sera annoncé dans les jours suivants la fermeture du vote le 17 juillet.
MON CHOIX
Je partage avec vous mon choix et les raisons derrière ce choix. Je ne suis pas un journaliste et le supposé devoir de réserve qui va avec.
De toute façon, avant même cette histoire de concours, je l’ai clairement exprimé dans mon résumé de la conférence Where 2.0 :
Steve Coast, Founder, OpenStreetMap
Je fait la promotion du concours tout en révélant mon choix dans Twitter (mon compte anglophone) et ici avec les cinq raisons suivantes :
1. Avoir étendu le mouvement Open Source bien appliqué aux logiciels au monde de l’information géographique avec OpenStreetMap;
2. Avoir maximisé ses efforts dans OSM en lançant une compagnie CloudMade;
3. Avoir pu convaincre des capitaux de risques d’investir dans une aventure alliant une offre commerciale à une offre Open Source (données OSM et technologies de web-mapping d’OSGeo);
4. Parler avec assurance du mouvement « Open » et de le comparer avec humour aux initiatives d’ouverture et de collaboration de Google, TomTom, Yahoo!, …;
5. Être peut-être (info. non confirmée) celui qui s’amuse à mettre des mots dans la bouche de Ed Parsons de Google sous le nom « FakeEdParsons » via son blogue et son compte Twitter.
Allez voter pour VOTRE choix avant le 17 juillet ICI!





Commentaires
Idem pour moi.
Google à exhumé la géomatique et le géospatial en l'apportant au grand public, en trés peu de temps GoogleMap est devenu la référence pour lui. On veut faire "comme Google", "à la Google", "tient !, c'est comme Google!"
Je l'ai vu en France et ici au Canada, même s'il existe de trés nombreux acteurs majeurs en géospatial (et trés compétent), il demeure difficile de faire sans Google, car lorsque l'on juge une nouveautée, on la compare toujours à "ce que fait Google".
Ce qu'a reussit Google, c'est de toucher le grand public, voir un très large public, c'est à dire les clients potentiels des futurs décideurs qui attribueront les budgets des projets de demain.
Tous les grands acteurs majeurs du géospatial et de la géomatique de ces dix dernieres années ont certes évolué, mais trés loin du client final. A l'heure du Web 2.0 où l'on veut se concentrer sur se client, où il est difficile de lui expliquer ce qu'est la géomatique, il est difficile maintenant de ne pas évoquer GoogleMap comme référence.
Merci à Martin et "Anonyme" (du Canada, on sait au moins cela) pour vos commentaires.
J'aurais voté pour Google si la question avait été "Qui a le plus influencé l'industrie dans les cinq dernières années?".
Les métiers du géo sont largement bien servis par ESRI. Le GeoWeb grand-public, par Google. Mais qui veut réellement que cela demeure ainsi pour toujours ?
Pour l'avenir, je souhaite que la géomatique et le GéoWeb évoluent grâce à la facilité de production, réutilisation, diffusion et connexion aux données, sans mariage et avec toujours la possibilité de quitter, changer, essayer, bonifier.
Le grand influenceur devrait être l'interropérabilité et les standards efficaces (le meilleur de l'OGC, W3C, ISO)...
Et, en ce qui concerne mon choix bien personnel, mes raisons sont dans le billet-même.
J'espère que vous en avez profité pour voter.
...et poursuivons la discussion!
Bonjour,
Personnellement, je trouve ces propositions de choix limitatives :
Il ne faut pas oublier que même si le décideur, lui-même impulse une stratégie, les forces de propositions et d'actions au sein d'organisme internationaux permettent elles la matérialisation de sa stratégie en influançant l'avenir de normes, services web, et composants en tout genre qui sont mises à disposition des professionnels de la géomatique.
Pour moi Google a vulgarisé l'usage de la géomatique au grand public comme l'a fait tom-tom sur l'usage du GPS routier. En conclure que les services de l'un ou l'autre sont réutilisables directement pour des besoins professionnels est faux pour l'heure (je ne dis pas aujourd'hui car la temporalité dans le domaine est une donnée cruciale).
Pour l'ensemble de ce constat, je voterais si ce choix m'est offert !
pour Camp to camp et pour l'ensemble de la société pas seulement son PDG (cf 1er paragraphe) :
Pourquoi :
1) ils investissent le champ professionnel de la géomatique
2) Ils sont très présents dans tous les organismes décisionnels et opérationnels de la géomatique (Osgeo, OGC pour les premiers et tous les différents comités techniques qui font la pluie et le beau temps sur les composants logiciels ou services utilisés OL, GDAL,....)
3) Ils investissent le champ du Géo-décisionnel qui fait fantasmer pas mal de décideur (si si j'en connais plein!) avec leur partenariat avec Talend (c) sur SDI.
4) présents aussi sur le WEB 2.0 et sur les solutions de virtualisations d'infrastructure géospatial.
Bref, on peut reprocher à mon analyse un "effet de mode" due à la vague logiciel libre, d'un autre côté une perspective à 5 ans ne peut-être que le reflet des tendances dégagées par la mode d'aujourd'hui.
Le seul point noir au tableau, reste que les solutions proposées ne tiennent pas compte de deux points cruciaux :
- la reprise ou non par le marché de ces tendances
- la capacité des organismes producteurs de données métiers à produire et gérer des données de manière industrialisée...
A vos stylets !
Mon choix s'arrête sur Frank Warmerdam. Frank est à l'origine de librairies ouvertes extrêmement importantes pour le domaine géospatial (GDAL/OGR et Proj4). Les fruits de son travail (et de ses collaborateurs) se retouvent aujourd'hui au sein de produits commerciaux majeurs, tel que FME (SAFE) et ArcGIS (ESRI), pour ne nommer que ceux là.
MartinO
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