Géomatique 2009
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Blogues sources : arcOrama (Christophe Tourret et Gaétan Lavenu d'ESRI France), Virtual Earth in Europe (Arnaud Gstach de Microsoft), Geospatial Made in France (Gwenaël Bachelot d'Autodesk en France), Géographie 2.0 (Jérémie Valentin), TerrImago (Christophe Tufféry), GeoInWeb.com(Audrey Malherbe, anciennement Geoattitude et Renaud Euvrad, anciennement RenaLId), ReLucBlog (René-Luc D'Hont de 3Liz),

Cartographie des radars et des accidents de la route

TerrImago - il y a 8 heures 50 min
A l'occasion du premier week-end des grands départs en vacances, la Sécurité Routière s'attend à une affluence massive d'automobilistes sur les routes de France.
Depuis plusieurs années le nombre tués et d'accidentés de la route ne cesse de diminuer. Comment ne pas s'en réjouir ? Pour les spécialistes, cela est très certainement dû, pour une grande part, au renforcement de la politique de contrôle par radars automatiques qui ont fleuri le long des routes, surtout depuis le début des années 2000.
Les radars fixes sont déjà largement cartographiés, que ce soit sur des sites Internet ou dans les systèmes GPS embarqués dans les véhicules d'aide à la navigation routière. La Sécurité Routière elle-même fournit toutes les informations sur les radars fixes et leur cartographie.

La Sécurité Routière fournit également des informations sur la répartition des radars mobiles par départements. Mais cette dernière information n'est pas suffisante pour les automobilistes eux-mêmes puisque la localisation des radars mobiles ou temporaires n'y est pas indiquée.
J'ai vu hier à la télévision un reportage sur les systèmes d'alertes et de la cartographie dite "collaborative" des radars routiers, qui visent à compléter l'information déjà disponible sur les radars fixes, par une information délivrée "en temps réel" par les automobilistes pour les radars mobiles ou temporaires.
Ainsi, le système AlerteGPS propose aux automobilistes équipés de ce système d'envoyer une alerte vers les autres automobilistes pour leur signaler tout radar temporaire ou mobile. Aussitôt un radar signalé, cette information est diffusée par satellite ou GPRS/UMTS vers les bases de données du dispositif puis aussitôt rediffusée en temps quasi-réel à tous les autres automobilistes équipés du même système GPS. Ces derniers voient alors apparaître une alerte GPS sur leur équipement dès qu'ils sont à proximité du radar ainsi signalé. Mais l'ajout d'un nouveau radar peut se faire aussi depuis le site Internet de la société dont voici ici le résultat dans l'interface cartographique :

Un autre système GPS, Coyote, propose un dispositif similaire baptisé Mini Coyote:

Ce système, qui se veut "le seul avertisseur GPS de radars fixes et mobiles" (voire...) fonctionne sous forme d'abonnement. Il permet lui aussi aux automobilistes qui en sont équipés, de signaler tout radar mobile ou temporaire et de diffuser cette information en temps quasi-réel par GSM aux autres automobilistes équipés du même dispositif et s'étant acquittés de leur abonnement.
Le site Radars-mobiles.fr propose également une cartographie des radars fixes et mobiles s'appuyant sur Goole Maps qui permet une recherche par département, par route et par commune. "Les informations contenues sur le site proviennent soit d'un repérage sur le terrain, soit d'une contravention reçue par un internaute. Vous aussi vous pouvez participer et enrichir la base de données en soumettant vos emplacements grâce à la rubrique Ajouter."

Le 30 juin dernier, la Ville de Mazamet dans le Tarn, a organisé l'opération "12.000 lumières pour 12.000 vies sauvées sur la route". Cette opération visait à souligner les résultats obtenus en matière de sécurité routière et notamment de diminution du nombre de morts. Le 17 mai 1973, cette même ville de Mazamet avait défrayé la chronique avec l'opération "Mazamet, rayée de la carte", organisée avec la Prévention routière. Au cours de cette opération, des milliers de personnes s'allongèrent dans les rues de la ville. L'année précédente, 16 170 personnes avaient trouvé la mort sur les routes et la population de Mazamet comptait à cet époque 16 171 habitants. Pendant quinze minutes, les habitants de Mazamet s'étaient couchés, silencieux et immobiles, pour illustrer cette hécatombe. Ce fut le lancement de deux slogans devenus célèbres : "une ceinture pour la vie" et "au volant, la vue c'est la vie".

(Copyright Prévention routière)
On peut retrouver sur le site de l'INA quelques images de cette opération dans l'émission "FEUX CROISES" du 26 septembre 1973 :

Les années suivantes, le nombre de morts avait commencé une diminution quasi-régulière comme l'indique ce graphique du nombre annuel de tués dans les accidents de la route sur le réseau national, disponible ici sur le site de la Sécurité Routière :

(Source Sécurité Routière)
J'ai tenté de mettre en image autrement ce qu'avait été l'opération de 1973 de Mazamet en utilisant le petit bonhomme de Google Maps, Pegman, et en le représentant couché à raison d'un pour 100 tués de la route de l'époque.

Aujourd'hui, en France, le nombre annuel de tués de la route s'élève à environ 4200 personnes, soit 12000 vies sauvées depuis 1973, d'où l'opération de Mazamet du 30 juin dernier. Voilà une autre façon de représenter les résultats obtenus, toujours en le mettant en image pour la Ville de Mazamet qui, vue du ciel, pourrait ressembler à cela, en utilisant le même Pegman, mais debout cette fois-ci, pour symboliser les vies sauvées (1 Pegman pour 100 vies sauvées).

La Préfecture de Police de Paris a mis en place une cartographie de l'accidentologie cumulée (2006/2007/2008) de la capitale par arrondissements ainsi que pour le boulevard périphérique.

Cette cartographie en ligne permet aussi de découvrir les carrefours et sections de voies les plus accidentogènes.

(Copyright Préfecture de Police de Paris)
Il existe de nombreuses autres cartographies sur Internet de l'accidentologie des routes françaises. L'information existe et elle est maintenant de mieux en mieux diffusée, notamment sous forme cartographique.

Si vous prenez la route aujourd'hui, bonnes vacances mais surtout soyez prudents !

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Publication de KML et projections SIG

arcOrama - ven., 07/03/2009 - 09:54
Depuis la version 9.2, ArcGIS propose différentes méthodes pour publier ses cartes en KML. J'avais eu l'occasion de détailler ces fonctionnalités dans une série d'articles sur notre blog. En résumé, ArcGIS Desktop permet un export "statique" en fichier KML et ArcGIS Server permet la publication "dynamique" de services web KML directement connectés à vos données SIG.Dans un cas comme dans l'autre,

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Les nouveaux usages géographiques du cyberespace

Géographie 2.0 - ven., 07/03/2009 - 04:12
Durant le mois de juin nous avons eu l'occasion de présenter notre travail lors de deux colloques. Une première fois le 4 juin 2009 à Paris au colloque HyperUrbain2 et une seconde fois, en collaboration avec Mr Bakis, le 10 juin, à Saint Louis (Sénégal) lors du colloque Modèles d’ici et d’ailleurs : La société de l’information en ses territoires.

Ces deux rencontres furent très enrichissantes et nous ont permis d'exposer les thématiques et problématiques qui nous animent. Afin de poursuivre ce partage nous avons réalisé une fusion des deux présentations et la publions aujourd'hui via ce billet.

Fusion Hyperurbain2 Modele Ici Ailleur Valentin09View more documents from jeremie34.

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Similar Images du Google Labs

TerrImago - ven., 07/03/2009 - 02:34
Sur son blog Monde Géonumérique, Thierry Joliveau a récemment présenté ici les résultats obtenus sur des mots-clés et des noms-clés de la géomatique à partir de l'outil Google Trends de Google. Google Trends analyse la fréquence de saisi d'un mot-clé dans le moteur de recherche de Google et fournit des résultats statistiques chronologiques et géographiques, notamment sous forme de graphiques. Cet outil fait partie de ceux développés dans le Google Labs. Quelques essais que j'ai effectués montrent la grande variation des résultats selon l'orthographe des mots saisis, ce qui ne signifie pas pour autant que l'outil est à déconsidérer intégralement.
Il est un autre outil du Google Labs qui m'a intéréssé, c'est Similar Images.
Mieux qu'une explication trop longue, voici la présentation video de l'un des responsables du projet Similar Images de chez Google :

Similar Images permet de rechercher des images en utilisant davantage le contenu des images elles-mêmes que les mots associés aux images. Comme son nom l'indique, Similar Images s'attache à trouver des similitudes dans les images. Google parle plutôt d'utiliser les "similarités visuelles". Suite à une requête, une page de résultats s'affiche comme on peut l'obtenir avec la fonctionnalité "classique" "Recherche d'images" de Google.
Le premier exemple ci-dessous montre les résultats obtenus avec Similar images pour le mot-clé "carte France" :

On peut comparer ce résultat à celui obtenu avec l'outil "classique" de "Recherche d'images" de Google :

Tout comme pour la recherche d'images classique dans Google, les résultats de la requête s'affichent sous la forme de vignettes des images. Il est ensuite possible, à partir des menus déroulants prévus à cet effet situés en haut de la page, de ne choisir que les images d'une certaine taille (petite, moyenne, grande, très grande) ou encore correspondant à un certain type de contenus (actualités, visages, images clipart, dessin au trait, contenu photo), ou encore par couleur dominante parmi les 12 couleurs proposées.
L'intérêt majeur de Similar Images est de proposer, pour certaines des vignettes des résultats obtenus par la requête, un lien "Similar images". Ce lien donne accès à des images considérées comme similaires, qui apparaissent également dans le bandeau supérieur après clic sur une miniature. Cette fonctionnalité peut s'avérer très utile pour faire un tri immédiat parmi les résultats de sa première requête. Ainsi, dans l'exemple ci-dessous apparaissent les résultats pour "Paris" après avoir choisi uniquement les images de plans de Paris suggérés par le lien "Similar images" :

Cela permet d'éviter, notamment, de tomber sur les images de... Paris Hilton...

Mais tout comme Google Trends, Similar Images est très sensible à l'orthographe ou à l'ordre des mots-clés saisis. Ainsi, dans l'exemple ci-dessous, selon que l'on saisit "satellite images" (en haut) ou "images satellite" (en bas), les résultats peuvent être sensiblement différents.

Bien d'autres applications de recherche de contenus existent, que ce soit sur des contenus audio, videos, textuels, etc. comme par exemple TinEye ou encore Voxalead. Google n'a donc pas l'exclusivité de ce genre de fonctionnalité mais on connaît la "force frappe" de la firme de Mountain View lorsqu'elle a décidé d'engager des investissements importants en recherche et développement.
Enfin, comment ne pas s'interroger sur la qualité et la pertinence des résultats qu'on obtient avec "Similar Images" lorsqu'on recherche des "images similaires" de Michael Jackson, l'homme dont l'image du visage n'a cessé de changer tout au long de sa vie...

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Optimiser la performance de mon MXD

arcOrama - jeu., 07/02/2009 - 10:18
Outil de gestion et d’analyse SIG le plus complet du marché et outil de cartographie incomparable, ArcMap est également au centre de la conception des documents que l’on publie sur le Web (avec ArcGIS Server ou pas). C’est généralement à partir de ce moment que l’on met en évidence des problèmes de performance d’affichage ou d’interrogation de la carte. Ceux-ci peuvent avoir des origines très

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OsmTransport : application de suivi des réseaux de transports publiques

3Liz - jeu., 07/02/2009 - 08:30
OsmTransport est un outil qui permet d'afficher par dessus un fond de carte OpenStreetMap les lignes de transports publiques : métro, bus et tramway. OsmTransport 0.1 Paris Les lignes sont extraites des données sources d'OpenStreetMap à partir des relation "routes" (http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Relation:route#Public_Transportation) et mises en forme en fonction du type de ligne et de la couleur spécifiée dans la relation route par le tag "color". Il y a pour l'instant une couche de données (un layer) par type de ligne et un par type d'arrêts. Pour l'affichage du réseau non avons choisi d'utiliser un affichage vectoriel à la différence de Google. Les principaux avantages de l'utilisation de l'affichage vectoriel par rapport à l'utilisation de Mapnik pour afficher ces lignes sont :
  • l'utilisation dynamique du tag "color" pour styliser chaque ligne (pas besoin de créer autant de styles que de lignes ce qui nécessaire dans Mapnik). Une ligne dont la route n'a pas de tag "color" est affichée en noir.
  • la possibilité d'afficher ou non chacune des couches, si on ne souhaite par exemple que voir les lignes de métro.
  • la possibilité d'avoir des informations complémentaires sur un arrêt (ou un ligne) sur clic de l'élément. Pour l'instant, seules des informations sommaires sont données, et seulement sur les arrêts.
L'un des objectifs principal de cet outil est d'aider les contributeurs à visualiser l'avancement des transports publiques par commune. Un autre objectif est de montrer les informations à corriger ou à compléter sur les lignes et les arrêts (Par exemple une ligne noire montre l'absence du tag "color" dans la relation, ou bien on peut comparer les lignes de tramways issues de la relation route=tram avec celles issues du railway=tram) L'affichage de données vectorielles demande des ressources qui croissent avec le nombre d'éléments à afficher par le navigateur. C'est pouquoi le choix a été fait de créer des zones nommées "locations" pour lesquelles les lignes sont extraites. Ces locations correspondent en fait à des villes. On peut sélectionner une "location" pour zoomer automatiquement sur la zone concernée, et voir les lignes de cette zone (seules les lignes de cette zone sont affichées, pour ne pas surcharger le navigateur). OsmTransport 0.1 Besançon Si une location n'est pas dans la liste, on peut en créer une en cliquant sur le lien "Add a location" en haut à droite. Il faut au préalable zoomer sur la zone souhaitée. Ensuite, il faut cliquer sur "Draw" puis dessiner un rectangle de la zone voulue, puis ajouter le nom de la zone (utiliser si possible le nom de la ville) puis le pays, et enfin valider avec le bouton "Add". Si tout se passe bien, la page se rafraîchit sans message d'erreur et vous voyez les lignes qui ont déjà été cartographiées. Si vous ne voyez pas de lignes, c'est sûrement parce qu'il n'y a pas de routes correspondantes dans la données d'OpenStreetMap, ou bien que les couches n'ont pas été rafraîchies depuis l'ajout de cette données. OsmTransport 0.1 Toulouse Les données sont mises à jour tous les matins à 6h30 à partir des fichiers tar.gz fournis par Geofabrik ( http://download.geofabrik.de/osm/europe/ ). Pour l'instant, les données ne sont téléchargées et donc disponibles que pour la France métropolitaine. Un permalink est fourni une fois la "location" choisie et la page raffraîchie. Par exemple pour la ville de Montpellier : http://3liz.fr/public/osmtransport/index.php?location=Montpellier&BtChooseLocation=Ok OsmTransport 0.1 Montpellier Cette version étant la toute première et que nous souhaitons respecter l'adage :"Release often release early", certains bugs sont déjà connus :
  • une fois le bouton "Draw" cliqué, parfois le rectangle ne se dessine par où on le souhaite.
  • la couche des arrêts de métro affiche aussi toutes les stations de train. Pour l'instant, nous n'avons pas trouvé le moyen avec osm2pgsql de trouver les points de type "bus_stop" ou "railway=station" qui appartiennent respectivement à une route de type "route=bus" ou "route=tram".
  • la pop-up sur clic d'un arrêt ne fonctionne que pour la couche visible la plus au dessus (la plus en bas dans le switcher OpenLayers). Ce bug va être corrigé grâce à l'utilisation de la nouvelle fonctionnalité implémentée dans la dernière version d'OpenLayers (2.8).
Découvrez, créez et participez à la création de données libres de réseaux publiques : http://3liz.fr/public/osmtransport/

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L'interopérabilité de la plate forme géospatiale Autodesk

Geospatial Made in France - jeu., 07/02/2009 - 02:45
Nous organisons un séminaire gratuit sur le web pour parler de l’interopérabilité de la plate forme géospatiale Autodesk. Au menu, FDO, Oracle, ArcGIS Server (ArcSDE), SHP, MapInfo, et comment les outils Autodesk permettent une utilisation directe de ces données, sans... Gwenael Bachelot

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Le géoréférencement du patrimoine culturel en France

TerrImago - jeu., 07/02/2009 - 02:31
Pour fêter ses 50 ans, le Ministère de la Culture a confié à la société Hyptique, (qui a réalisé entre autres les CD-Roms "Terre de villes" édités par Belin et dont j'ai récemment parlé ici), un site internet consacré à cet événement.

(Copyright Ministère de la Culture)
La rubrique "Citoyens de la culture" permet de découvrir une carte de France, utilisant Google Maps, qui localise les photographies de nombreux lieux et événements illustrant le patrimoine culturel national, sous de très nombreuses formes.

(Copyright Ministère de la Culture)
En cliquant sur chacune des icônes, on peut découvrir une photographie et un texte explicatif. J'ai eu le privilège de participer à la phase de tests de cette rubrique et d'y déposer quelques contributions dont celle sur la Maison de Pierre Loti à Rochefort dont j'ai déjà parlé ici.

(Copyright Ministère de la Culture)
Conçu au départ pour permettre à tout internaute de déposer ses propres images et commentaires sur ces lieux du patrimoine culturel, le Ministère de la Culture est revenu à une version moins "participative" de cette rubrique qui aurait permis le géoréférencement spontané d'une grande partie du "patrimoine" français mais avec des problèmes de définition et de droit sur les images et leurs objets, sans parler de l'immense travail de modération des contributions, peut-être sous-estimé initialement. Finalement le Ministère de la Culture a décidé de limiter cette carte du patrimoine à une opération intitulée "Clic ton patrimoine". Il s'agit d'un concours photographique organisé en partenariat avec le Haut comité à la jeunesse entre le 6 et le 24 juillet, et qui doit permettre aux jeunes fréquentant cet été les centres de loisirs de s’initier à la photographie. "Imaginé par Françoise Denoyelle, professeur à l'Institut Louis-Lumière, le concours amènera les participants à se constituer un fonds photographique inspiré de ceux de Noël Le Boyer et Georges Arlaud qui, au XXe siècle, ont sillonné la France avec leur appareil. Ce nouveau corpus photographique né du concours sera versé à la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine lors des Journées européennes du patrimoine les 19 et 20 septembre.".
Il existe déjà d'autres sites du Ministère de la Culture qui permettent de découvrir le patrimoine culturel par une entrée géographique ou cartographique à partir des bases de données constituées depuis des années comme par exemple la base MERIMEE.
Ainsi le site "Architecture et Patrimoine" propose de découvrir les résultats des travaux de l'Inventaire général du patrimoine culturel, des Monuments historiques, et de la médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine.
Le site "Architecture et Patrimoine" propose un accès géographique aux données de l'Inventaire général du patrimoine dont la base géographique du travail se situe à l'échelle du canton. "Les enquêtes menées sur le terrain par les chercheurs en charge de l'inventaire sont regroupées, à l'intérieur d'un département, par canton puis par ensemble d'édifices ou d'objets, puis par dossiers individuels d'oeuvre"..

(Copyright Ministère de la Culture)
L'accès aux données s'effectue par départements et par communes pour lesquelles on dispose d'une indication sur la nature des données disponibles et consultables en ligne.

(Copyright Ministère de la Culture)
En cliquant sur les photographies anciennes disponibles, on peut découvrir en ligne non seulement le patrimoine photographique mais aussi retrouver des images de lieux ou monuments disparus ou qui existent encore aujourd'hui et qu'on peut comparer alors à des vues actuelles, que ce soit ses propres photographies, celles d'autres disponibles dans Panoramio, ou encore avec les images aériennes ou les vues au sol disponibles dans les différentes sites de cartographie en ligne.

(En haut Vue du Théâtre de Bayonne et de l'Adour début XXème siècle, Copyright Ministère de la Culture- Médiathèque de l'architecture et du patrimoine – Diffusion RMN. En bas, vue prise par moi en 2007 lors des Fêtes de Bayonne)
Bien évidemment, ces quelques exemples illustrés ne prétendent aucunement présenter l'exhaustivité des réalisations et projets en cours du Ministère de la Culture en matière de cartographie et de géoréférencement du patrimoine culturel. En outre, le Ministère de la Culture n'est pas le seul acteur du patrimoine culturel français, puisque les collectivités locales, les associations, et de très nombreuses institutions œuvrent à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel, une valorisation qui passe dorénavant de plus en plus par une présence sur Internet, notamment par une découverte géographique et cartographique.

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L'interopérabilité de la plate forme géospatiale Autodesk

Geospatial Made in France - mer., 07/01/2009 - 18:14
Fotolia_7238913_XS Nous organisons un séminaire gratuit sur le web pour parler de l’interopérabilité de la plate forme géospatiale Autodesk. Au menu, FDO, Oracle, ArcGIS Server (ArcSDE), SHP, MapInfo, et comment les outils Autodesk permettent une utilisation directe de ces données, sans copie ni conversion. Nous présenterons notamment ce type d’utilisation dans un contexte web.

Si le sujet vous intéresse, que vous disposez d’une connexion Internet et êtes disponibles pendant une heure le vendredi 10 juillet, n’hésitez pas à vous inscrire.

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Firefox 3.5 : la géolocalisation au rendez-vous!

GeoInWeb.com - mer., 07/01/2009 - 14:32
Firefox version 3.5 vient juste de sortir. Cette version apporte de nombreuses nouveautés tout en offrant des performances accrues. ff Mais tout comme Safari Mobile sur iPhone OS 3.0, la nouvelle version du navigateur de Mozilla intègre un belle nouveauté : la géolocalisation possible directement depuis le navigateur : Firefox 3.5 peut dire aux sites Web où vous vous situez afin de trouver les informations les plus pertinentes et utiles. ff3 Imaginons que vous cherchiez un restaurant près de chez vous ou de votre travail. Un site Web intégrant les nouveaux standards ouverts de géolocalisation de l’HTML 5 sera capable de vous demander de partager votre localisation. Ainsi en cherchant simplement le mot « restaurant » le site vous donnera les réponses dont vous avez besoin au plus près de votre localisation. Autre exemple si vous cherchez votre route pour vous rendre quelque part, le site Web saura où vous vous trouvez, ainsi vous n’aurez qu’à indiquer votre destination. Ce service est totalement optionnel. Firefox ne partage pas votre localisation sans votre permission et est réalisé avec le plus grand respect de votre vie privée. A tester sur : http://www.geoinweb.com/iphone/ ff4 Comment cela marche? Firefox rassemblera les informations sur les points d’accès sans fil alentour et l’adresse IP de votre ordinateur. Alors, Firefox enverra ces informations au fournisseur de service de géolocalisation par défaut, Google Location Services, pour faire une estimation de votre localisation. Cette estimation de localisation est alors partagée avec le site Web qui l’a demandée. Si vous n’êtes pas d’accord, Firefox ne fera rien. ff2 Et ma vie privée dans tout cela, est ce bien sûr? Firefox ne demande une localisation que lorsqu’un site Web en fait la requête, et ne partage cette information que si l’utilisateur est d’accord. Firefox ne vous piste pas et n’enregistre pas votre localisation pendant votre navigation. Ni Mozilla, ni Google n’utiliseront les informations collectées par Google Location Services pour vous identifier ou vous espionner. Vous pouvez très simplement annuler la permission donner à un site Web. Conclusion Les standards du HTML 5  continuent leurs déploiements sur les navigateurs de nouvelle génération. Cela apporte de nouvelles opportunités pour les développeurs de site Web qui vont pouvoir offrir aux utilisateurs des fonctionnalités géolocalisées vraiment pertinente. Attendons maintenant le déploiement de ce type de navigateur auprès du grand public… il va falloir être un peu patient. :-)

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Deux Tours de France assez différents

TerrImago - mer., 07/01/2009 - 02:38
Du samedi 4 au dimanche 26 juillet 2009 aura lieu le 96ème Tour de France 2009, qui comprendra 21 étapes pour une distance d’environ 3 500 kilomètres.
Comment résister à l'envie de vous montrer l'animation vidéo cartographique du parcours qui sera suivi cette année par les coureurs et la caravane :

Sur le site officiel de la "Grande Boucle", le parcours du Tour 2009 est reproduit sur une carte en relief dans les teintes jaunes, couleur du maillot du vainqueur oblige.

(Copyright A.S.O.)
La carte du Tour a même été reproduite sur un tee-shirt "INDISPENSABLE!" (à 20€ quand même... Map is money).

(Copyright A.S.O.)
Les tracés de chacune des étapes donne lieu à des illustrations cartographiques qui s'appuient sur une cartographie GEOATLAS comme par exemple ci-dessous pour la première étape Monaco--> Monaco :

(Copyright A.S.O.)
Des profils en long sont également proposés :

(Copyright A.S.O.)
Vous trouverez ici le fichier .kml qui permet de suivre le Tour dans Google Earth, étapes par étapes. Bien sûr, le parcours a aussi été reproduit sur Google Maps dans son ensemble...

... et étape par étape :

Il existe aussi une version en Flash ici :


Personnellement, depuis plusieurs années, ma préférence va à un autre Tour de France : le "Tour de France par deux enfants", un livre de lecture scolaire d’Augustine Fouillée, dite G. Bruno, publié pour la première fois en 1877 et dont j'ai un exemplaire chez moi que le lis et relis "par étapes".

Cet ouvrage, fut un énorme succès de librairie (8,6 M d'exemplaires vendus) notamment parce qu'il fut "adopté et recommandé pour les bibliothèques scolaires et inscrit sur la liste des ouvrages fournis gratuitement par la Ville de Paris à ses écoles communales"..
On peut trouver ici sur le site des Clionautes un article de Valérie Fossaré, sorte de résumé critique de cet ouvrage, auquel je n'emprunte que les premières lignes :
"A travers la lecture des aventures de deux jeunes orphelins lorrains, dont les âges favorisent un processus d’identification pour des élèves de cycle 3 (Julien a 7 ans) et de collège (André 14 ans), le livre évoque l’histoire de la France à partir de ses "grands personnages" encore étudiés à l’école aujourd’hui (Vercingétorix, Jeanne d’Arc, ...) mais surtout il fournit des informations sur la France du XIXe siècle, entre industrialisation (...) et artisanat plus traditionnel mis en valeur par le récit (...). Il met en scène une société attachée à des valeurs sans cesse rappelées en sous-titres de chapitres (...)".
On peut trouver également ici un article de J. et M. OZOUF "Le Tour de la France par deux enfants, Le petit livre rouge de la République" (in Les lieux de mémoire, livre I : La République, sous la direction de Pierre NORA, Paris, Gallimard, 1984).
On peut trouver ici, gratuitement le texte intégral et les illustrations de plusieurs éditions notamment celles de 1877 et de 1923. Lorsqu'on compare ces deux éditions, il est intéressant de noter la suppression de toute référence à Dieu, à la religion, à ses manifestations, à ses monuments, intervenue à partir de l'édition de 1906, après la promulgation de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat.
L'ouvrage comprend une vingtaine de cartes des régions de France parcourus par les deux enfants, listées dans un index des cartes. Un index géographique des noms de lieux mentionnés dans le texte est également disponible.

(Source ici)
Entre cette carte d'un Tour de France, certes d'un autre âge, mais qui était diffusée gratuitement aux enfants, et celle du prochain Tour de France qui coûte 20€ pour sa version imprimée sur tee-shirt, ma préférence va définitivement à la première...

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Firefox 3.5 et sa géolocalisation disponible à tous

3Liz - mar., 06/30/2009 - 16:40
Aujourd'hui, la fondation Mozilla publie la version finale de Firefox 3.5. Cette version intègre une implémentation de l'API de géolocalisation du W3C. Cette API permet a un site web de vous demandez la position géographique du navigateur. Pour que le site exploite la position obtenu par le navigateur vous devez accepter de fournir cette position. Vous êtes donc libre de fournir la gélocalisation trouvée par Firefox 3.5. Afin de permettre à tous d'accéder facilement à cette fonctionnalité, Mozilla a décider d'exploiter le service Web de Géolocalisation de Google. Ce service est déjà exploité dans Google Latitude. Il utilise la liste des points WiFi autour de vous et votre adresse IP pour vous géolocaliser. Donc si les points WiFi qui vous entourent ne sont pas présent dans la base de Google, c'est votre IP qui vous localise. Dans le premier cas vous pouvez obtenir un positionnement dont la précision est de l'ordre de 150 mètres, sinon elle peut attendre 24000 mètres. D'ailleurs dans le second cas vous pouvez très bien vous retrouver sur un autre continent ou à l'autre bout du pays (Problème des IP). Exemples de résultats avec la démo 3liz : Henri Bergius Mapperz Geoweb Guru Vous pouvez la tester vous-même sur http://3liz.org/geolocation après avoir télécharger Firefox 3.5 bien sûr ;-) mais aussi avec l'iPhone 3GS ou grâce à Google Gears. Pour en savoir plus sur la géo-localisation sur le web vous pouvez consulter ce FAQ.

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Le journal télévisé : une certaine vision du monde depuis 60 ans

TerrImago - mar., 06/30/2009 - 02:47
En juin 1949, le premier journal télévisé (JT) est apparu sur les écrans des quelques postes de télévision qui existaient alors dans les foyers. Ces jours-ci, les présentateurs actuels de JT fêtent cet anniversaire à leur façon en invitant leur confrères les plus connus, les "institutions" du métier. De son côté, l'INA propose sur son site d'archives audiovisuelles ("relooké" depuis quelques temps) de nombreuses séquences de JT depuis 60 ans.

Le JT tient aujourd'hui une place de premier plan dans la "cosmogonie" collective des sociétés, au moins dans les pays où l'accès à la télévision est largement assuré. Les images diffusées aux JT ne font pas seulement le tour du monde : elles "font" le monde. La "vérité" sort désormais de la bouche des présentateurs-journalistes et des caméras des reporters. "Mais puisqu'ils l'ont dit aux informations !" : n'est-ce pas là une devise qu'on entend couramment, assénée comme une vérité incontestable, prétendant garantir à elle seule la sincérité et la crédibilité de tout ce qui est dit et montré au JT ?
Les images du monde passent désormais en boucle sur nos écrans et maintenant sur nos postes d'ordinateur par le biais d'Internet. Et, comme pour enfoncer le clou, des chaînes spécialisées d'information, apparues depuis depuis quelques années, les passent en boucle toutes les 15 minutes, au risque de nous faire baigner dans une sorte de "saturation informationnelle" doublée d'une "tyrannie de l'information instantanée", d'une retransmission, partout et tout le temps, des images du monde en direct. L'information alors devient totalisante et purement émotionnelle, elle abandonne le terrain de l'explication, du recul et du temps nécessaire pour comprendre, et cède à la tentation de l'"image manipulatrice" qui n'explique plus rien parce qu'elle ne cherche qu'à émouvoir. Le "risque totalitaire" n'est alors jamais très loin. Ce règne de l'immédiateté des temps modernes est dénoncée notamment par Paul Virilio dans "La vitesse de libération" où il parle du monde comme "télécité interconnectée" qui introduit une nouvelle pollution dite dromosphérique" (du grec dromos qui signifie course).
Quant à la prétendue "objectivité et impartialité" des journalistes, ceux du JT et les autres, voilà bien longtemps que cette illusion a été démasquée et démentie, notamment par Serge Halimi dans "Les nouveaux chiens de garde".
Pour en revenir au JT, j'ai découvert avec amusement que les premières images retransmises au premier JT, ont été prises depuis une caméra embarquée sur une montgolfière qui a fini... dans un arbre et a partiellement brûlé.
On peut les découvrir ces premières images sur le site de l'INA mais en voici un aperçu diffusé hier au JT de France 3. Il s'agit d'une image aérienne de l'Hôtel des Invalides à Paris :

(Copyright INA-France3)
Voir le monde depuis le ciel est donc un point de vue choisi depuis le début par les JT. Il ne faut pas s'étonner alors d'un usage et parfois excessif des images satellitaires et aériennes dans les JT d'aujourd'hui comme par exemple cette image aérienne en simili-perspective récemment utilisée pour faire ressortir les écoles du 15ème arrondissement de Paris qui ont été touchées par l'épidémie de grippe A. Je me demande toujours ce que les journalistes ont voulu expliquer en utilisant cette imagerie aérienne plutôt qu'un plan classique... l'imagerie aérienne et satellitaire serait-elle en train de devenir une sorte d'outil de localisation de référence pour les journalistes, victimes consentantes de la "googlomapisation" du monde ?

(Copyright France2)
Ce qui m'a également interpellé dans le petit rappel historique diffusé hier, c'est l'usage et la mise en scène, très tôt, d'un globe terrestre animé dans le générique des JT et d'un globe terrestre de grande dimension dans le décor de présentation des JT :

(Copyright INA-France3)
Aujourd'hui on retrouve l'usage de globes et de cartes dans les animations et décors de studios de nombreux JT.
Je profite de ce billet pour signaler que le site de l'INA propose ici le géoréférencement de certaines de ses archives audiovisuelles :

(Copyright INA)
Cette géolocalisation des archives s'appuie sur Google Maps. Pour l'instant, très peu d'archives ont été ainsi géoréférencéees mais on imagine que la carte va se remplir progressivement.
Un accès cartographique aux archives de l'INA est également disponible dans certains dossiers du site de l'INA (en plus d'un accès par une frise chronologique) comme, par exemple, dans le dossier "Repères méditerranéens" :

(Copyright INA)
Certains contenus de l'INA sont déjà disponibles sur le Geoportail de l'IGN :

(Copyright IGN. Cliquer ici pour y accéder)
"Dans l’interface de visualisation 2D du Géoportail, choisissez le profil Expert, ouvrez le thème Services Publics et cliquez sur la couche Vidéos INA.
A partir de l’échelle 1:500 000, les pictos INA s’affichent. Cliquez sur un picto. Une fiche info vous donne accès à une dizaine de séquences vidéos liées à la ville de votre choix. Le programme des actualités est divers et varié.
Un lien permet également d’accéder au site de l’INA pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’extrait choisi. Et à terme, toutes les communes de France auront leurs "vidéos souvenirs"".

Malheureusement, pour l'instant, toutes les archives sont indisponibles et un superbe "Erreur 404 : Page non trouvée" s'affiche inexorablement... "Vous recherchez quelque chose sur Ina.fr ? La page que vous avez essayé d'atteindre n'a pas été trouvée. Vous avez peut-être utilisé un lien trop vieux ou vous avez tapé une adresse (URL) incorrecte." C'est aussi cela le risque avec l'information instantanée : que sa durée de vie ne soit jamais très longue et que les liens entre les informations, principe de base de l'Internet, deviennent rapidement trop vieux...

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Le bruit des cartes

TerrImago - lun., 06/29/2009 - 03:15
La directive européenne 2002/49/CE sur l'évaluation et la gestion du bruit dans l'environnement (transposée en droit français par ordonnance, ratifiée par la loi du 26 octobre 2005, décret d'application n°2006-361 publié au JO du 26 mars 2006 et désormais inclus dans le Code de l’Environnement) vise, au moyen de cartes de bruit stratégiques à évaluer de façon harmonisée l'exposition au bruit dans les 25 états-membres. La cartographie stratégique du bruit permet une représentation des niveaux de bruit, de dénombrer la population exposée, de quantifier les nuisances et d'élaborer des plans d'action (préservation des zones calmes). Les cartes de bruit sont élaborées pour les grandes infrastructures et dans les grandes agglomérations.
A titre d'exemple, voici les cartes stratégiques du bruit de la commune de Chalifert, en Seine et Marne, élaborées en partenariat avec le Conseil Général :

(Source Wikipedia)
Les données globales (carte multi-expositions) montrent que la commune de Chalifert est principalement exposée au bruit ferroviaire. Le bruit routier est présent de manière diffuse et modérée sur le territoire de la commune. En revanche, la population n’est pas exposée aux bruits industriels et aériens, du moins au sens des critères de représentation cartographique pris en considération dans le cadre de l’application de la Directive Européenne.
D'autres communes ont établi des cartographies du bruit comme la ville de Saint-Etienne par exemple qui a confié ces études à la société Acouphen Environnement :

"L'objectif recherché est de préserver et d'améliorer la santé et la qualité de vie des populations et d'inscrire la prise en compte du bruit dans les politiques urbaines, dans une logique de développement durable."
Dommage que cette cartographie interactive mise en ligne ne propose pas d'outil de zoom.

De son côté, la BBC propose une carte sonore du monde qui n'a rien à voir avec les précédentes cartographies du bruit. Il s'agit d'un projet ouvert aux internautes où chacun peut déposer un enregistrement sonore de quelques secondes ou quelques minutes de n'importe quel endroit dans le monde. L'objectif est d'obtenir une carte mondiale de sons géoréférencés. Ce projet baptisé "Save Our Sounds" s'appuie sur le service de cartographie en ligne de Microsoft, Bing Maps (ex-Virtual Earth) :

Pour l'instant, pour la France, les contributions sont limitées et se concentrent essentiellement sur Paris :


Pour les amateurs de cartes sonores d'un genre totalement différent, le film Map of the sounds of Tokyo réalisé par Isabel Coixet avec Rinko Kikuchi, Sergi López, Min Tanaka, et qui a été présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes, doit prochainement sortir sur les écrans de cinéma en France.

(© 2009. MEDIAPRODUCCIÓN S.L., VERSÁTIL CINEMA S.L.)
En attendant sa sortie, vous pouvez toujours en découvrir les premières images et extraits de la bande sonore sur le site du film. On peut penser ici à des films comme "Lost in translation" de Sofia Coppola ou encore certains des films de Wong Kar Wai où la bande sonore joue un rôle bien particulier.

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La version française d'ArcGIS 9.3.1 est disponible

arcOrama - lun., 06/29/2009 - 02:59
La version française d'ArcGIS Desktop 9.3.1 est sortie la semaine dernière. Les clients d'ESRI France vont la recevoir dans les prochains jours et profiter en français des nouveautés de cette nouvelle release pendant tout l'été !

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En bref …

arcOrama - dim., 06/28/2009 - 16:25
Un petit point sur les informations intéressantes dans l'actualité ESRI de ces derniers jours:Un nouveau White Paper ESRI concernant ArcGIS Server et les environnements de virtualisation. Un document plus synthétique que technique qui dresse un panorama des avantages et inconvénients de la virtualisation dans le contexte d’applications ArcGIS ServerLa fin de la version beta approche pour l’API

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En bref …

arcOrama - dim., 06/28/2009 - 16:25
Un petit point sur les informations intéressantes dans l'actualité ESRI de ces derniers jours:Un nouveau White Paper ESRI concernant ArcGIS Server et les environnements de virtualisation. Un document plus synthétique que technique qui dresse un panorama des avantages et inconvénients de la virtualisation dans le contexte d’applications ArcGIS ServerLa fin de la version beta approche pour l’API

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Deux anciennes revues de géographie pour le grand public : Geographia et Atlas

TerrImago - dim., 06/28/2009 - 10:19
Le "hasard" m'a fait trouver aujourd'hui même sur l'un des marchés les plus connus de livres d'occasion de Paris, des numéros de l'ancienne revue Geographia, publiée dans les années 50 et 60. Cette revue, dont je n'arrive pas à savoir quel en était l'éditeur, n'existe plus aujourd'hui. Elle n'a rien à voir avec l'actuelle revue La Géographie de la Société de Géographie, dont j'ai déjà évoqué plusieurs numéros récents et "relookés" depuis 18 mois ni avec les prédécesseurs de cette revue.

Dans le numéro que j'ai acheté (n° 81 de juin 1958), on trouve un article passionnant d'André Libault (le 5ème article d'une série sur l'Histoire de la cartographie) portant sur la projection conforme et celle à la planchette; Cet article est en fait l'occasion d'une histoire synthétique et pédagogique de la cartographie occidentale où il est fait mention des portulans portugais, de l'école cartographique hollandaise, des cartes élisabéthaines, du Neptune françois ou encore des globes de Coronelli.
On peut trouver les anciens numéros de cette revue à acheter d'occasion sur Internet sur des sites spécialisés comme celui-ci.
Autre revue trouvée par "hasard" : "Atlas" avec comme sous-titre "A la découverte du monde". Il s'agit d'une revue mensuelle publiée par les Editions Atlas et au prestigieux "comité de référence" (comité scientifique) : André de Cayeux, Yves Coppens, Roger Frison-Roche, Louis Leprince-Ringuet, André Leroi-Gourhan, Jean Rostand, Haroun Tazieff, Paul-Emile Victor, etc.
J'ai réussi à me procurer le numéro 1, daté de janvier 1977 :

Au sommaire de ce numéro 1, un article intitulé "La terre des hommes vue d'avion", texte d'Eugène Turri et photos de Georg Gerster sorte d'ode à la terre et à ses formes et couleurs extraordinaires vues du ciel, bien avant les publications récentes de Yann Arthus-Bertrand.
Outre les superbes photographies aériennes de milieux très divers et les commentaires qui les accomapgnent, cet article propose quelques "Conseils pour un meilleur regard" qui donnent les indications nécessaires pour un passager d'un avion de ligne pour choisir le meilleur emplacement: "Avec un peu de jugement, il est possible de trouver "la bonn eplace". C'est-à-dire qu'avant même d'embarquer il faut savoir choisir celle d'où il sera possible, dans les meilleurs conditions de voir ce qui vous intéresse. Il va de soi que la première condition est de trouver une place près d'un hublot. Chacun peut donc, jusqu'à un certain point, en observant une carte géographique et en tenant compte de la route que suivra l'appareil, "projeter" son vol".
Je ne résiste pas non plus à l'envie de citer les dernières lignes de l'article :
"De là-haut, nous ne distinguons que le signe de l'Homme, cette matérialisation du rapport homme-nature, non les sentiments et les idées qui, par ce rapport, se rattachent et s'enchaînent. Sentiments et idées que l'on ne peut exclure que provisoirement, notre "géoscopie" ne pouvant se réduire à une entomologie, comme si les signes laissés par l'activité des hommes n'étaient que traces d'insectes. Au fond, les voyages aériens sont un peu comme une pause, un rêve, un répit, au terme desquels nous nous sentons mieux accrochés encore à notre ville, à notre quartier, à notre réalité terrestre."
Sauf erreur de ma part, je pense que ces deux revues ont disparu aujourd'hui. Elles ont été remplacées par des magazines comme GEO, National Geographic version française, La Géographie, "Grands Reportages", "Terre sauvage", "Détours en France".
A en croire les études consacrées à la diffusion de la presse nationale, et en particulier celle des magazines, celle-ci traverserait depuis plusieurs années une crise sans précédent. Ainsi, la catégorie de la "Presse du Voyage, de la Gastronomie, du Tourisme et des Transports" dans laquelle on peut ranger la plupart des magazines cités ci-dessus, montre un déclin net et continu depuis 2002.

(Source OJD)
Seule lueur d'espoir dans cet horizon bien sombre : la "deuxième vie" des magazines dont la vente postérieure à leur publication ("Diffusion différée") bénéficie de l'effet de vente sur Internet de numéros anciens qui ne sont plus dans les kiosques comme le montre le schéma issu de l'étude du 18ème Observatoire de la Presse, tendance confirmée par le 19ème Observatoire de la Presse (l'Observatoire de la Presse est la manifestation annuelle de la presse française qui dresse le panorama de la presse à partir de l'analyse des données de diffusion de plus de 1000 titres de l'OJD, association pour le contrôle de la diffusion des médias).
Ce qui est étonnant c'est que malgré tout dans ce marasme de l'économie de la presse magazine, certains titres nouveaux apparaissent comme par exemple "Voyageur. Un esprit d'ailleurs" que j'ai récemment découvert.

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Les compteurs d'îles en Indonésie

TerrImago - sam., 06/27/2009 - 11:38
Hier soir vendredi 26 juin 2009, lors de l'émission de Georges Pernoud "Thalassa" sur la chaîne France 3, il a été diffusé un reportage intitulé "Indonésie : les compteurs d’îles" de Marie David et Najib Dhoum (une production Mano a Mano). Ce reportage était consacré à des géographes-cartographes des services de la République d'Indonésie, en charge de la cartographie officielle du pays. Rappelons que la République d'Indonésie compte environ 237 millions d'habitants, qui se répartissent en de très nombreux groupes distincts ethniquement, linguistiquement et religieusement. La géographie de l'Indonésie fait ressortir plusieurs archipels habituellement regroupés ainsi :
- les îles de la Sonde à l'Ouest, elles-mêmes subdivisées entre les grandes îles de la Sonde tout à l'Ouest (Sumatra, Java, Bornéo, Sulawesi) et les petites îles de la Sonde, chapelet d'îles s'étendant au Sud du pays depuis Bali jusqu'à Timor,
- les Moluques à l'Est, dont les îles principales sont Halmahera au Nord, Seram au centre et les îles Aru et îles Tanimbar au Sud,
- la Nouvelle-Guinée à l'Est.
Le pays est organisé en une succession de quatre niveaux d'unités de gouvernement territoriales qui sont, en allant de la plus grande à la plus petite unité :
- 1er niveau : la provinsi (province),
- 2e niveau : le kabupaten (département) et la kota (ville),
- 3e niveau : le kecamatan (district),
- 4e niveau, selon la région ou la province : le kelurahan (commune), le desa (village), le gampong (village en Aceh), le nagari (village en pays minangkabau au Sumatra oriental), le kampung (village en Papua).
Rien à envier au découpage administratif français...

(Source Wikipedia)
Voici le synopsis du reportage de France 3 consacré aux compteurs d'îles :
"L’Indonésie est le plus grand archipel au monde. Cet immense Etat n’a jamais connu le nombre exact de ses îles, et par là même ignore les limites précises de ses eaux territoriales. En 2002, l’Indonésie et les Philippines, un de ses nombreux pays voisins, se sont disputés l’appartenance de deux îlots, Sipadan et Ligitan. Le conflit s’est réglé devant la cour de justice de la Haye qui a octroyé les îlots aux Philippines. Cette dépossession a fait prendre conscience à l’Indonésie de l’importance de la délimitation de son territoire. Depuis 2005, l’Indonésie s’est lancé dans un grand recensement de ses îles et elles sont nombreuses. Les premières estimations font état de 17 000 îles (très précisément 17 508 îles dont environ 6 000 inhabitées). Le travail commence par une compilation des cartes existantes, puis les équipes de géographes se rendent "sur zone" pour vérifier l’existence, la position, ainsi que la forme de chaque île répertoriée…Une aventure qui mène les géographes à la rencontre de populations d’iles souvent isolées… Ce grand recensement est loin d’être une anecdote...Encore en proie à des conflits religieux et des revendications nationalistes, ce comptage d’îles apparaît indispensable à la cohésion du pays."
En attendant que la République d'Indonésie ait achevé le recensement de son "patrimoine insulaire", et si vous voulez découvrir ce pays et son chapelet d'îles plus ou moins bien connues, vous pouvez vous rendre sur le site du Badan Koordinasi Survei dan Pemetaan Nasional (National Coordinating Agency for Surveys ans Mapping) qui propose de télécharger des données géographiques au 1/1 000 000 au format Arc-Info, lisibles avec les logiciels d'ESRI, ou à transformer dans d'autres formats.
Par ailleurs, sur le site officiel du Gouvernement indonésien Bakosurtanal.go.id vous trouverez une carte de l'Indonésie avec des photos géoréférencées cliquables :

En cliquant sur les photos numérotées, on peut découvrir des extraits d'images satellitaires de certaines îles ou dans d'autres cas de photos prises depuis la mer :

Enfin, sur le site Indonesia-tourism.com, orienté vers le tourisme comme son nom l'indique, vous pouvez découvrir la rubrique consacrée aux cartes de toutes les régions de l'archipel indonésien, et qui sont téléchargeables gratuitement en moyenne et haute résolution, de même que l'extrait des images satellitaires de Google Maps correspondant :

(Iles des Célèbes du Nord - North Sulawesi)

D'une certaine façon, ce reportage et l'histoire qu'il raconte, donnent tort à Paul Valéry lorsqu'il écrivait dans "Regards sur le monde actuel" en 1945 "Le temps du monde fini commence". En Indonésie, semble-t-il, plus de 60 ans après, le temps du monde fini, c'est-à-dire celui qui est connu, délimité, qui n'est plus à explorer, qu'on croit avoir cartographié sous toutes les coutures, le temps de ce monde-là n'est pas encore commencé...

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Télécharger gratuitement la version d'évaluation d'AutoCAD Map 3D 2010

Geospatial Made in France - ven., 06/26/2009 - 09:33
Si vous n’êtes ni étudiant, ni professeur, vous pouvez quand même télécharger gratuitement AutoCAD Map 3D 2010… en version d’évaluation. Vous pouvez ainsi télécharger sur le site Autodesk.fr une version complète fonctionnant pendant 30 jours d'AutoCAD Map 3D 2010 en... Gwenael Bachelot

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