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Blog de René-Luc D'Hont
Mis à jour : il y a 59 min 47 sec

Après les routes les codes postaux...

lun., 11/17/2008 - 15:01
Do it yourself, qui signifie Faites le vous même, est une expression anglaise désignant à la fois :
  • Certains musiciens ou mouvements culturels ;
  • Des loisirs manuels visant à recréer à moindre coût des objets de la vie courante, le plus souvent techniques, par récupération de chutes et de déchets.
(définition wikipedia) Donc après OpenStreetMap, les anglais remettent ça avec les codes postaux. Et l'article du Guardian présentant l'initiative commence ainsi : A growing number of organisations are deciding that if the Royal Mail and Ordnance Survey won't free the data that they have collected with public funds, then they will do it themselves. Un nombre important d'organisations ont décidé que si la Royal Mail et Ordnance Survey ne libéraient pas les données qu'elles avaient collectées avec des fonds publiques, alors elles le feraient elle-même. Et ça marche! Vous pouvez consulter le site et la carte réalisée à partir de cette collecte libre. Le flègme anglais a du bon des fois. Via Mapperz

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Quelle direction doit prendre l'OSGeo ?

lun., 11/17/2008 - 10:38
Tout à commencer sur le blog de Paul Ramsey qui a relevé une remarque de James Fee : Open Street Map comes off very “hacker” to many of my clients and they can’t get beyond that. I hope it doesn’t fall into what OSGeo is becoming. Que l'on peut traduire par : Open Street Map est perçu par bon nombre de mes clients comme un truc de hacker ce qui n'est pas acceptable pour eux. J'espère que ce n'est pas vers quoi ce dirige l'OSGeo. James a précisé son point de vue. Pour lui en 3 ans, l'OSGeo n'a pas améliorer la visibilité des projets Open Source et n'a pas rendu ceux-ci plus crédible aux yeux des utilisateurs. Le fait que la communauté soit plus impliqué dans la création d'un nouveau logo que d'étude de cas en est la démonstartion. Il ajoute même : If people put half the effort they do into logos and open source job lists that they do into case studies, maybe companies would look more at their products. soit : Si les gens consacrait la moitié des efforts qu'ils ont investi dans la création de logos et de listes d'emplois Open Source dans des études de cas, peut-être que les entreprises feraient plus attention à leur produit. Howard Butler a d'ailleurs publier une réponse sur la liste du board de l'OSGeo, en voici des extraits : Marketing doesn't write software, it doesn't improve documentation, and it doesn't streamline project communication.... Le marketing n'écrit pas de logiciel, il n'améliorer pa la documentation, et il ne rationnalise pas la communication de projets... et : IMO, the people using Open Source software are the ones who market it, not the people who make the software. A mon avis, les personnes qui utilises les logiciels Open Source sont ceux qui les promeuvent, non ceux qui les fabriques. Le débat est un peu là: est-ce à l'OSGeo de promouvoir les logiciels Open Source de Géomatique, et si oui comment ? Jody Garnett complète le débat avec son article sur l'image de marque de l'OSGeo. Il pense que l'OSGeo doit permettre de promouvoir les logiciels Open Source Géomatique et être une marque de qualité. Mais pour ce faire, il aimerait que le site de l'OSGeo mette plus en avant les produits et les capacités des projets Open Source. Il a d'ailleurs rédigé un article où il présente ses idées concernant la publication d'exemples dédiés à des cas particuliers. Pour certain il est indéniable que l'OSGeo est une marque qui permet de mieux vendre des solutions Open Source, mais il est aussi légitime de s'interroger sur le rôle de l'OSGeo dans le monde économique.

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Tout à commencer sur le blog de Paul Ramsey qui a relevé une remarque de James Fee : Open Street Map comes off very “hacker” to many of my clients and they can’t get beyond that. I hope it doesn’t fall into what OSGeo is becoming. Que l'on peut traduire par : Open Street Map est perçu par bon nombre de mes clients comme un truc de hacker ce qui n'est pas acceptable pour eux. J'espère que ce n'est pas vers quoi ce dirige l'OSGeo. James a précisé son point de vue. Pour lui en 3 ans, l'OSGeo n'a pas améliorer la visibilité des projets Open Source et n'a pas rendu ceux-ci plus crédible aux yeux des utilisateurs. Le fait que la communauté soit plus impliqué dans la création d'un nouveau logo que d'étude de cas en est la démonstartion. Il ajoute même : If people put half the effort they do into logos and open source job lists that they do into case studies, maybe companies would look more at their products. soit : Si les gens consacrait la moitié des efforts qu'ils ont investi dans la création de logos et de listes d'emplois Open Source dans des études de cas, peut-être que les entreprises feraient plus attention à leur produit. Howard Butler a d'ailleurs publier une réponse sur la liste du board de l'OSGeo, en voici des extraits : Marketing doesn't write software, it doesn't improve documentation, and it doesn't streamline project communication.... Le marketing n'écrit pas de logiciel, il n'améliorer pa la documentation, et il ne rationnalise pas la communication de projets... et : IMO, the people using Open Source software are the ones who market it, not the people who make the software. A mon avis, les personnes qui utilises les logiciels Open Source sont ceux qui les promeuvent, non ceux qui les fabriques. Le débat est un peu là: est-ce à l'OSGeo de promouvoir les logiciels Open Source de Géomatique, et si oui comment ? Jody Garnett complète le débat avec son article sur l'image de marque de l'OSGeo. Il pense que l'OSGeo doit permettre de promouvoir les logiciels Open Source Géomatique et être une marque de qualité. Mais pour ce faire, il aimerait que le site de l'OSGeo mette plus en avant les produits et les capacités des projets Open Source. Il a d'ailleurs rédigé un article où il présente ses idées concernant la publication d'exemples dédiés à des cas particuliers. Pour certain il est indéniable que l'OSGeo est une marque qui permet de mieux vendre des solutions Open Source, mais il est aussi légitime de s'interroger sur le rôle de l'OSGeo dans le monde économique.

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Participer à OpenStreetMap avec votre IPhone

dim., 11/09/2008 - 13:00
Une nouvelle application disponible dans l'App Store, vous permet de participer à OpenStreetMap : OSMTrack. Cette application vous permet d'exploiter la fonction GPS de votre IPhone 3G pour enregistrer des trajets et des points d'intérêts et des les uploader sur les serverus d'OpenStreetMap directement à partir de votre IPhone. Hormis le prix de l'IPhone, c'est l'outil le plus simple, user friendly, pour participer à la constitution d'une carte libre mondiale! Espérons qu'une version pour Android est en préparation. L'auteur d'OSMTrack a publié un guide d'utilisation en 4 partie : N'ayant ce téléphone haut de gamme, je n'ai pu tester cette application, mais vous qui l'avez, avez-vous tester OSMTrack et qu'en pensez-vous ?

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Utiliser le geoWeb pour générer de l'information

ven., 10/31/2008 - 09:43
Utiliser le Web pour générer de l'information géographique est quelque chose de possible et Yahoo! le prouve. L'équipe de Flickr vient de publier une nouvelle fonctionnalité, API Flickr. Celle-ci permet d'obtenir la forme d'un élément quelque part sur la terre (Where On Earth, WOE). Cette forme, shape, a été calculé à l'aide des tags géographiques des photos disponibles chez Flickr. Le continent européen :

La France :

Le Texas :

Londres :
Les résultats ne sont pas forcément très précis, mais c'est quelque chose de vraiment intéressant. Il y a à mon avis 2 choses intéressantes dans cette réalisation.
  • La première est que l'information générée par la masse de contributeur à internet peut servir à générer une nouvelle information.
  • La seconde est que les méta-données non structurées, les tags en opposition aux fiches de données complexes mis en oeuvre dans des systèmes de gestions de données, peuvent servir à autre chose qu'à indexer du contenu pour mieux le retrouver, elles peuvent servir à générer un nouveau contenu.
Cette initiative pourrais très bien aboutir la génération de nouvelles entités géographiques comme des quartiers, des territoires, etc... Simplement grace à la production de tous le monde! Pour en savoir plus :

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Google Earth enfin sur l'IPhone

lun., 10/27/2008 - 03:44
Depuis mai, il était possible de visualiser la terre en 3D sur l'IPhone mais pas avec le petit frère de l'application de bureau la plus connue. Google a donc résolu cela et propose Google Earth pour l'IPhone. Vidéo de présentation :
Image CNET :
Frank Taylor de Google Earth Blog l'a testé pour vous :
  1. ça ressemble à Google Earth quand il est sortie.
  2. si vous activez l'autotilt dans la fenêtre de préférences, et que vous placez votre IPhone à la verticale l'horizon s'aligne.
  3. Google a inclu les couches Wikipedia et Panoramio par défaut.
  4. il y a aussi des couches pour les limites et les noms (états, villes, etc...) qu'il est possible de désactiver.
  5. le plus intéressant c'est le support du mode off-line.
  6. placez votre IPhone à l'horizontal pour une meilleur vue.
  7. il est aussi possible de faire une recherche.
Conclusion de Frank Taylor : Overall I'm very impressed with Google Earth for the iPhone. I'm thrilled I'll be able to take it with me wherever I go. However, I'm sure performance will be a much slower when I'm on the Edge network instead of with a WIFI connection. All you GE fans with an iPhone - go out there and download it now! Dans l'ensemble, je suis très impressionné par la version pour IPhone de Google Earth. Je suis heureux, je vais pouvoir l'emmené avec moi partout où je me rendrais. Cependant, je suis sûr que les performances seront bien inférieur avec une connexion Edge qu'avec une connexion Wifi. Tous les fans de Google Earth qui possède un IPhone - dépêchez-vous d'aller le télécharger maintenant!

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Google Reverse Geocoding API

dim., 10/26/2008 - 14:26
Google vient de publier une nouvelle méthode qui manquait cruellement à Google Maps : le Reverse Geocoding! Le Geocoding consiste à obtenir la position d'une adresse, le Reverse Geocoding permet d'obtenir l'adresse la plus proche d'une localisation. En fait Google a ajouté une nouvelle méthode à l'objet GClientGeocoder : getLocations. Il est possible de l'utiliser comme dans l'exemple ci dessous : geocoder.getLocations(latlng, function(addresses) { if(addresses.Status.code != 200) { alert("reverse geocoder failed to find an address for " + latlng.toUrlValue()); } else { var result = addresses.Placemark[0]; map.openInfoWindow(latlng, result.address); } }); Mais il est aussi possible d'obtenir ces informations avec le service de geocoding de google maps via le paramètre ll, par exemple : http://maps.google.com/maps/geo?output=xml&oe=utf-8&ll=37,-122&key=asdad qui retourne ça : L'intérêt du reverse geocoding est de rendre plus compréhensible une position sur terre. Une latitude et une longitude ne sont pas réellement des informations que tout le monde peut comprendre facilement, alors qu'une adresse est quelque chose de courant. La seule chose qui manque est l'intégration de la précision de la position. Il est donc nécessaire que les futurs utilisateurs de cette fonction tiennent compte du fait qu'une position à une précision, accuracy, celle-ci permet de ne pas tenir d'information trop précise comme le numéro ou la rue. Si vous utilisez cette nouvelle méthode, n'oubliez pas de faire un retour sur expérience à Google. Liens :

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Google Street View y es-tu ?

mer., 10/15/2008 - 11:22
Alors que Google Street View vient d'être lancé en France (sur RenaLID), un ami s'est retrouvé sur une des images du service de Google! Et vous, y êtes vous ?

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Aza Raskin revient sur Geode

mar., 10/14/2008 - 04:03
La semaine dernière, Mozilla labs publiait Geode, extension pour Firefox 3.0 implémentant l'API JavaScript de géolocalisation du W3C et un fournisseur de géolocalisation. Cette publication a été plutôt bien reçu, mais il y a aussi eu des confusion sur la façon dont Geode + Firefox 3.0 était lié à ce qui allait venir avec Firefox 3.1, et sur l'intérêt de connaitre la localisation d'un ordinateur portable ou de bureau. De plus l'ajout de la localisation de l'utilisateur de va en rien à l'encontre de la volonté de l'utilisateur et de sa sécurité. Pour ces différentes raisons Asa Raskin a publié un article précisant ces points. La différence entre Geode et Firefox 3.1 L'implémentation de la géolocalisation s'appuie sur 2 pièces distinctes. Javascript Geolocation API: L'API JavaScript est ce qui permet à un site de demander et exploiter des données de géolocalisation. C'est un standard du W3C, ainsi l'API sera constante dans tous les navigateurs, tout comme entre Geode et Firefox 3.1.
Location Provider: Le fournisseur de localisation fournit les données de géolocalisations à l'API JavaScript. Dans la version bêta de Firefox 3.1, il existe actuellement seulement 2 fournisseurs: le premier permet à l'utilisateur de saisir manuellement sa position, le second exploite tout périphérique GPS connecté à l'ordinateur via une connexion série. Il est possible d'en ajouter d'autres ou d'en supprimer. Mozilla n'a pas encore pris de décision concernant les fournisseurs par défaut, et est en atente de retour de la part de la communauté. Pourquoi Geode ? Geode est destiné à être une solution temporaire permettant aux sites d'expérimenter dès aujourd'hui la géolocalisation. Contrairement à Firefox 3.1, l'utilisateur n'a pas la possibilité de choisir le fournisseur de géolocalisation à utiliser. Seul SkyHook est intégré. Un effet de bord est que les utilisateurs de Linux ne peuvent l'utiliser, car SkyHook n'a pas développé de drivers Linux. Bien que ce ne soit pas idéal, c'est suffisant puisque Géode n'est que temporaire. Utilisations: Pourquoi géolocaliser un ordinateur de bureau ? Il y a 2 parties à cette réponse :
(1) Parce que Mozilla ne souhaite pas fragmenter le Web, celui-ci ne doit pas être différent sur un appareil mobile ou sur le bureau. Ceci nous ramène aux disctions du WAP contre HTML. Géolocalisation, carnet d'adresse et accès au système photo peut paraître au premier abord plus pertinent sur un appareil mobile, mais les supprimer entièrement du bureau entrainerait la disparition complète d'un pan entier d'innovation. Ce qui aurait un effet sur le Web en général, ainsi que sur la continuité de l'expérience utilisateur à travers les différents périphériques.
(2) Il y a tout une gamme d'innovation possible grâce à la géolocalisation qu'il ne faut pas occulter. Aza exprime aussi dans cet article des possibilités offertes par la Géolocalisation dans le navigateur :
  • "Je suis ici donc je veux voir du contenu filtré grâce à ma localisation"
  • "Je suis ici donc où sont/était mes amis"
  • "Je suis ici et pas là-bas donc modifie mon expérience"
  • Mozilla labs avait déjà mentionné un lecteur de flux RSS qui connaitrait la différence entre le travail et la maison et changerais en conséquence, et un site Web qui ne vous autoriserait la connection que si vous êtes dans un lieu physique défini, comme votre maison, ou que si vous n'êtes pas dans un lieu physique précis, comme votre bureau. Et plein d'autres possibilités...
  • Et si la gélocalisation est intégré à Places, le système d'historiques, de marques-pages et de mots clefs, Firefox pourrait modifier son comportement en fonction du lieu où vous êtes, et ainsi être optimisé pour le travail ou pour la maison.
Article fortement inspiré du texte d'Aza Raskin : Mozilla Labs Geode: Follow up

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Une application Web reproduisant Google Earth

mar., 10/14/2008 - 03:51
Bjørn Sandvik, thematicmapping.org, vient de publier une nouvelle version de son application Earth Atlas. L'objectif de cette application est de démontrer qu'il est possible d'accéder à une application ressemblant à Google Earth avec son Navigateur. Pour réaliser cela Bjørn a coupler l'API Google Earth à Ext-JS, bibliothèque de fonction JavaScript. Earth Atlas n'a pas de dépendance serveur, les couches KML sont chargés par le plugin Google Earth et peuvent provenir de différents sites ou serveurs. Liens :

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Annonce officielle d'OpenLayers 2.7

mer., 10/08/2008 - 12:20
OpenLayers 2.7 a été publier le 29 septembre 2008, au début des FOSS4G 2008, mais l'annonce officielle publiée par l'OSGEO vient de paraître (soummission de l'anonce par Frank Wamerdam le 7 octobre 2008).

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La géolocalisation par le navigateur en test

mer., 10/08/2008 - 04:27
Le laboratoire de Mozilla vient de publier une extension pour Firefox 3, Geode, permettant de tester la géolocalisation par le navigateur. J'ai déjà parler de cette méthode qui permet de géolocalsier un utilisateur d'application Web. Vous n'aurez donc pas à attendre la prochaine version de Firefox, la 3.1, ou la sortie de Fennec pour tester cette nouvelle fonctionnalité. La norme du W3C sur l'API de géolocalisation est encore un brouillon. Cette extension doit permettre d'améliorer la norme mais aussi les possibilités de l'intégration de cette API dans Firefox 3.1 et Fennec. Dans mon précédent billet j'avais mentionner la possibilité de choisir le fournisseur de position (GPS, Service Web ou autre). Dans Geode, un seul fournisseur de position a été intégré, SkyHook Wireless. Ce service Web permet de se positionner en fonction des bornes Wifi environnentes. Pour en savoir plus : Ils en parlent :

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De MapFish 0.2 à Mapfish 1.0RC ?

mer., 10/01/2008 - 09:54
Il y a un an, lors des FOSS4G 2007, CampToCamp annonçait et présentait sa nouvelle solution cartographique MapFish (CartoWeb 4). Elle fut alors publier en version 0.1.
Il y a 6 mois, une nouvelle version de MapFish était annoncé, son numéro de publication était alors le 0.2.
Lundi, lors des FOSS4G 2008, CampToCamp annonce la première Release Candidate de MapFish 1.0, sur GeoRezo et Baliz-Media.
Mais où sont passées les versions intermédiaires ? La réponse est assez simple : il n'y en a pas eu, ou alors en interne chez CampToCamp que personne n'a vu. Ceci montre bien qu'un numéro de version ne veut rien. Chaque éditeur de logiciel, que ce soit une entreprise ou une communauté, est libre de numéroter ces produits comme il le souhaite. Dans le cas de MapFish, ce défaut de numérotation montre bien que le projet à trouver son marché. Il était donc nécessaire d'un point de vue commerciale de publier une version stable, ou pour être plus précis une version portant un numéro qui fait penser à une version stable. J'avais d'ailleurs déjà discuter de ce problème de numérotation avec des personnes de chez Mozilla et il est plus facile de promouvoir un logiciel avec un numéro entier, car un numéro entier fait penser à un travail abouti et finalisé. Mais Ceci montre aussi que CampToCamp en créant MapFish ne savait pas ce qu'il allait vraiment être, ou n'avait pas planifier les étapes de développement. Ceci ne veut pas dire que MapFish 1.0 ne sera pas un projet abouti. Autre exemple de numérotation, la communauté OpenLayers a décidé de se fixer des objectifs daté et non des objectifs de fonctionnalités. Le résultat est qu'une nouvelle version est publié à date fixe et que les utilisateurs profite régulièrement des évolutions apporté par la communauté. Quelle sera la politique de la communauté MapFish et de CampToCamp ?

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Diagramme UML d'OpenLayers 2.7

mer., 09/17/2008 - 05:58
La prochaine version d'OpenLayers est en vue, la Release Candidate 2 a été publié. Pour l'occasion un diagramme UML est disponible. Donc si vous vous demandiez à quoi ressemblait l'architecture d'OpenLayers, je vous conseille d'y jeter un coup d'oeil.

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Géolocaliser un utilisateur d'application Web

jeu., 09/11/2008 - 06:09
Actuellement pour permettre à un utilisateur de se géolocaliser, il faut demander l'adresse de celui-ci. Avec Firefox 3.1 ou la nouvelle version de Google Gears, il sera possible d'obtenir la géolocalisation simplemet en demandant au navigateur! La prochaine version de Firefox, disponible avant la fin de l'année, implémente les premières versions de l'API de Géolocalisation. Cette nouvelle norme du W3C est encore en cours d'élaboration. L'objectif de cette norme est de permettre aux applications Web de demander la position sur Terre de l'utilisateur, sans que celui-ci ai forcément besoin de saisir une adresse ou sa position. Techniquement ceci se traduit par :
  • l'ajout de méthodes au DOM accésible en JavaScript ;
  • l'ajout d'une interface d'abstraction des fournisseurs de position.
Cette structure résout 2 problèmes :
  • Comment puis-je fournir en temps réelle ma position à une application Web ?
  • Comment fournir sa position quand on a pas de GPS ?
Donc le développeur d'application Web pourra simplement interroger le navigateur sur la position de l'utilisateur mais aussi s'abonner pour connaître toutes les modifications de position. Pour bien voir l'intérêt d'une telle API, prennons le cas de Google Maps. Sur l'IPhone 3G, il est possible de se positionner sur fond Google Maps. Mais vous n'utiliser pas Safari ni le Google Maps que vous consultez sur navigateur Web. Donc Google a dût développer une application qui ai accès au système GPS de l'IPhone et aux données de Google Maps. Avec l'API de Géolocalisation, plus besoin de développer une nouvelle application. Ils suffit d'ajouter quelques lignes de JavaScriptcool pour que l'application puisse savoir où se trouve l'utilisateur. Il reste tout de même à ajouter au navigateur la possibilité de répondre à cette demande de position! Dans ce qui a été imaginé, le navigateur pourra utiliser différentes sources de position : GPS, bornes wifi, bornes téléphoniques, etc... Chez Mozilla, l'ajout de ces fournisseurs de position pourra se faire via des extensions. Pour Google Gears, il sera possible de proposer un service de geolocalisation. Donc cette API a été intégré au futur Firefox, mais aussi au futur navigateur mobile de Mozilla : Fennec. Il est évident qu'une telle API doivent être intégré à Fennec, mais elle est tout aussi intéressante dans Firefox. Tout d'abord par ce que les objets mobiles ne sont pas que les smartphones ou téléphones portables, il y a aussi les netbooks et les tablets PC. Ensuite on peut imaginer des applications Web contextuelles tout aussi intéressantes pour un utilisateur sur poste fixe, par exemple pour consulter les évènements prêts de chez soi ou les bonnes affaires des magasins du quartiers. Cette nouvelle API offre de nouvelles perspectives de développement d'application de Web Mapping mais aussi de Web SIG. Pour en savoir plus :

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