
UpNext, une startup de cartographie 3D basée à New York, propose une application pour iPhone et iPad (nouveau) dans ce sens. La navigation est extrêmement fluide. L’accès à la carte 3D avec les doigts se fait de manière très simple, les étiquettes des résultats de recherche effectuées ou des récents checkins de vos amis sur Foursquare apparaissent de manière intuitive.
Voici 2 vidéos de présentation (sur iPad et iPhone):
Les villes disponibles sur l’application sont : New York, Boston, Chicago, Philadelphia, Washington D.C., Portland, San Francisco, et Austin
Je ne sais pas si ce type d’applications peut percer, mais c’est excellent exemple de ce qui peut être fait en matière de cartographie 3D.
[via TechCrunch US]
La particularité de ce projet sur le web et pour le navigateur web permet de créer une expérience qui n’est pas seulement personnalisé, mais aussi profondément personnel pour chaque spectateur. « The Wilderness Downtown » vous emmène à travers les rues de la ville où vous avez grandi.
Ce projet peut être visualiser sur le navigateur Google Chrome, utilisant les dernières technologies HTML5, mais aussi l’API Google Maps et Google Street View.
[via Official Google Blog]
Facebook entre dans la cour des LBS
Avec plus de 500 millions d’utilisateurs dans le monde, Facebook propose son service Places uniquement pour le moment sur le territoire des Etats-Unis.
Facebook Places permet d’indiquer votre lieu préféré, l’endroit où vous vous trouvez et quels sont les amis qui sont avec vous. Vous pourrez partager votre localisation grâce à la touche « Check-in » qui apparaît sur la page d’accueil et déclenche l’enregistrement du lieu… lequel sera visible par vos amis sur Facebook.
Places affiche une liste des lieux à proximité. Si jamais le lieu où vous êtes ne se trouve pas sur Places vous pourrez l’ajouter. Après avoir réalisé le « check’in », votre position apparaîtra dans le flux d’activité de vos amis et dans la section activité récente de la page de ce lieu.
D’un point de vue confidentialité, les paramètres de partage de cette information sont réglés par défaut pour que seules les personnes inscrites comme « amies » prennent connaissance du lieu. Cette diffusion peut être étendue ou restreinte.
Sans oublié, que l’API pour développeur de Facebook a aussi été mise à jour, incluant les fonctionnalités de Places.
Voici une vidéo en anglais présentant le service :
Un coup de massue pour les autres services de « check’in »?
Suite à cette annonce, beaucoup de regard ce sont tournés vers Foursquare. Le titre de PC Magazine « Facebook Places Will Crush Foursquare » ou l’édito de Pete Cashmore chez CNN (fondateur de Mashable) indiquant que Facebook venait de voler la couronne de la géolocalisation à Fourquare fait effectivement réfléchir. Facebook avec le nombre de ses utilisateurs (plutôt actifs) peuvent vite recentrer l’usage de la géolocalisation vers un seul réseau social.
Il est intéressant de voir que certaines de ces applications, comme Gowalla, Foursquare ou Yelp sont autorisées pour se connecter à Facebook Places. Places n’est donc pas fermé.
De plus dans cette intéressante interview sur Mashable, Dennis Crowley, fondateur de Foursquare présente sa vision pour l’avenir et indique « “We’re here to reinvent what happens after the checkin.”



























Vous accédez ainsi à tous les détails sur un établissement (adresse, photo, avis) et vous pouvez l’appeler en 1 clic.
Avec cette nouvelle application Places, Google prend position sur la recherche local sur mobile pour faire face à des concurrents comme Yelp.
[via TechCrunch]
Le 21 juillet 2010 a eu lieu à San Francisco la conférence Geo-Loco, qui réunissait un panel très intéressant d’intervenants, ventures-capitalist visionnaire ou acteurs majeurs de la géolocalisation dans la Silicon Valley : Lior Ron de Google, Tom Coates, Matt Galligan de SimpleGeo, Othman Laraki de Twitter, Eric Singley de Yelp ou encore le célèbre blogger Robert Scoble.
La question principal de la journée : la géolocalisation est elle un business ou une feature?
L’Atelier version US, a présenté un résumé très intéressant de cette journée en 2 articles : Geo-Loco 2010: The Future of Geo-Location, Part One et Geo-Loco 2010: The Future of Geo-Location, Part Two.
Voici les 10 grandes prédictions concernant la géolocalisation qu’en a sorti Mark Alvarez de l’Atelier :
Check’in
Les réseaux sociaux permettent à leurs utilisateurs de créer, partager et communiquer avec la communauté. Ajouter une dose de géolocalisation n’est en faite qu’une caractéristique supplémentaire et non une fin en soi … et n’est probablement pas l’élément qui fait utiliser le service par ses membres.
Le fait de faire un « checkin » (de partager avec sa communauté le lieu où l’on se trouve), n’est qu’une finalité et non un moyen.
Sur ce simple modèle, Foursquare est donc sa propre finalité. Pour l’utilisateur, le but de Foursquare est de signaler sa présence à des endroits afin d’en devenir le « maire » aux yeux des autres utilisateurs de réseaux et d’amasser une quantité de badge… Cela demande donc à l’utilisateur un peu de temps. Sans compter que Foursquare n’est pas le seul réseau géolocalisé, on peut être amené à faire un checkin sur d’autres services comme Gowalla, Brightkite, Plyce ou DisMoiOù pour la France.
L’intérêt en soi et dans le temps peut donc paraître limité, une certaine routine peut donc vite tourner à l’ennui : c’est ce qu’on appelle la « Checkin Fatigue« . On pourrait contourner le problème en laissant l’application tourner en tâche de fond… mais là on fait face à un problème de vie privée qu’on peut encore difficilement appréhender.
Alors pourquoi partager sa géolocalisation?
Quand on parle de géolocalisation, on parle de contextualisation de l’information. Partager une information sur un réseau social a pour but de partager un expérience, un avis, un sentiment. La géolocalisation n’est qu’une information complémentaire à la valeur d’un service.
Difficile de voir comment, après les « early-adopters », les utilisateurs « grand public » peuvent franchir le cap sans trouver un intérêt ou un moyen à ce service.
Push et recommandation?
Il reste tout de même une voie qui semble réellement intéressante, c’est la recommandation. En effet, rien de plus ennuyeux de ne pas savoir où aller quand on arrive dans une ville qu’on ne connaît pas. Si j’aime les musées ou les bars branchés, difficile de connaître le lieu adapté à mes attentes, mes envies.
A partir de là, en me baladant, il est vraiment pertinent d’avoir une information contextualisée à mes besoins et à ma géolocalisation. Foursquare vient de franchir ce pas en proposant aux utilisateurs de se connecter à des sites d’informations comme the Huffington Post ou IFC (voir l’article de RWW : « Foursquare Launches Location Layers – This is Big« ). Une donnée latente et de qualité est donc accessible depuis ce réseau social. On peut imaginer des informations plus spécifiques d’acteur locaux peuvent s’y ajouter, offrant une vision différente lors d’une visite d’une ville.
Pour bien comprendre les tenants, aboutissants et enjeux du GéoWeb, je vous recommande vivement de lire l’article de Thierry Joliveau, « Le GéoWeb pour les nuls« .
Thierry Joliveau sait de quoi il parle, car il est professeur de géographie, des concepts et méthodes géomatiques, d’analyse spatiale et statistiques à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne :
Tout ce que vous avez voulu savoir sur le GéoWeb sans oser le demander ? Plus modestement quelques éléments de base pour réfléchir: les infrastructures logicielles, le GéoWeb volontaire et le GéoWeb subreptice, les outils d’analyse du GéoWeb, ses promesses, ses limites, ses dangers et une question finale : le GéoWeb, outil local, outil global ?
… la suite dans son article Le GéoWeb pour les nuls
PS : Plus modestement, il y a 3 ans lors d’une conférence pour la MOPA, j’avais fait cette présentation :
La cartographie sur Internet – De la néogéographie au géoweb
Pour bien comprendre les tenants, aboutissants et enjeux du GéoWeb, je vous recommande vivement de lire l’article de Thierry Joliveau, « Le GéoWeb pour les nuls« .
Thierry Joliveau sait de quoi il parle, car il est professeur de géographie, des concepts et méthodes géomatiques, d’analyse spatiale et statistiques à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne :
Tout ce que vous avez voulu savoir sur le GéoWeb sans oser le demander ? Plus modestement quelques éléments de base pour réfléchir: les infrastructures logicielles, le GéoWeb volontaire et le GéoWeb subreptice, les outils d’analyse du GéoWeb, ses promesses, ses limites, ses dangers et une question finale : le GéoWeb, outil local, outil global ?
… la suite dans son article Le GéoWeb pour les nuls
PS : Plus modestement, il y a 3 ans lors d’une conférence pour la MOPA, j’avais fait cette présentation :
La cartographie sur Internet – De la néogéographie au géoweb
Pour bien comprendre les tenants, aboutissants et enjeux du GéoWeb, je vous recommande vivement de lire l’article de Thierry Joliveau, « Le GéoWeb pour les nuls« .
Thierry Joliveau sait de quoi il parle, car il est professeur de géographie, des concepts et méthodes géomatiques, d’analyse spatiale et statistiques à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne :
Tout ce que vous avez voulu savoir sur le GéoWeb sans oser le demander ? Plus modestement quelques éléments de base pour réfléchir: les infrastructures logicielles, le GéoWeb volontaire et le GéoWeb subreptice, les outils d’analyse du GéoWeb, ses promesses, ses limites, ses dangers et une question finale : le GéoWeb, outil local, outil global ?
… la suite dans son article Le GéoWeb pour les nuls
PS : Plus modestement, il y a 3 ans lors d’une conférence pour la MOPA, j’avais fait cette présentation :
La cartographie sur Internet – De la néogéographie au géoweb
Inutile de vous présenter MapQuest : acteur majeur aux U.S.A. et premier site historique de cartographie en ligne lancé en 1996, racheté par AOL en 2000. Jusqu’à début 2009, son principal concurrent Google Maps était proche de le dépasser en terme de trafic.
Aujourd’hui MapQuest présente son nouveau design en bêta : plus rapide, plus clair et allégé, vous pouvez tester le site sur : http://new.mapquest.com
Attention, l’idée ici n’est pas de juger MapQuest sur ces données géographique. Ce n’est pas un acteur majeur en Europe. Appréciez plutôt l’ergonomie et le design du site que je trouve tout simplement remarquable.
On retrouve une mise en forme de plus en plus commune à ce type de site ( comme des certains Mappy ou ViaMichelin
La recherche
Les 2 acteurs majeurs sont bien évidemment Google et Microsoft. Chacun ajoute des caractéristiques à leur moteurs de recherche afin de fournir des données pertinentes à leurs utilisateurs dans le domaine de la recherche locale. Pour les entreprises, il est très efficaces d’acheter de la publicité au sein de ces mêmes moteurs de recherche local afin d’acquérir une bonne visibilité.
Google a lancé le service « Tags » (aux U.S.A. pour le moment) permettant d’avoir une mise en avant à travers une couleur ou une icône l’établissement dans les résultats d’une recherche sur Google Maps.
Il ne faut pas oublié Twitter, qui offre la possibilité de géottaguer ses Tweets, et donc par la même occasion de contextualiser les recherches et résultats dans la « timeline » à l’aide de Tweets sponsorisés. A voir si les utilisateurs seront prêt à partager ce type d’information dans le futur.
Les commentaires des utilisateurs
Yelp est un site qui se base entièrement sur les avis des utilisateurs. On pourrait croire que la publicité d’établissements sur ce type de site pourrait amener à des conflits d’intérêts… Mais l’enjeu est d’offrir aux utilisateurs l’information la plus juste et la plus récente. Dans ce sens le contenu que peut primer est celui des proches et amis qualifiant ainsi au mieux les commentaires d’un établissement. Cette composante est aussi intégrée à « Google Places » visible dans Google Maps et Google Buzz
Les « tips » de Foursquare vont dans ce sens, car à priori, l’utilisateur est physiquement dans l’établissement quand il l’a écrit. Ceci apporte une valeur implicite à son commentaire… d’où l’intérêt de récompenser aux mieux les utilisateurs réguliers (les « Mayors » dans Foursquare).
Et en France ?
En faisant cette analyse, on peut penser tout de suite à Pages Jaunes qui a vite compris tout l’intérêt de renforcer sa stratégie dans le domaine du web, du mobile et des médias localisés afin d’éviter à son concurrent direct, Google, de prendre des parts de marché en France. N’oublions pas que PagesJaunes.fr est le 8ème site le plus visité en France avec plus de 16 millions de VU en mai 2010.
On remarque aussi vite qu’un acteur comme DisMoiOù a su au fil des années adapter son positionnement dans ce domaine en étant présent à la fois sur la recherche local, les avis des utilisateurs puis les réseaux sociaux.




(via The Next Web : TomTom first turn-by-turn navigation iPhone app to run in background)
Actuellement en version bêta, le service est assez intéressant sur plusieurs points, permettant à la vue 3D de s’intégrer parfaitement au service de recherche local.
La capacité de visualiser et de naviguer dans cette vue 3D « photo-réaliste » de Londres, dans une page web, est assez remarquable. Cela reste fluide et tout à fait utilisable sans ralentissements ou bugs d’affichage.
Cela rappelle bien sûr les prototype existant chez Pages Jaunes (souvenez-vous), mais nous n’étions pas à l’époque à un tel niveau d’expérience utilisateur.
Voici une petite vidéo de présentation du service intégré dans Yell : Yell’s Awesome 3D Maps
Extrait du communiqué :
Du 18 juin au 24 septembre 2010, l’IGN organise le concours Géoportail 2010 afin d’offrir aux développeurs, qu’ils soient amateurs ou professionnels, l’opportunité de présenter et de valoriser des applications ou projets d’applications cartographiques originaux et innovants réalisés à partir des services en ligne de l’IGN.
Le concours est ouvert sur plusieurs catégories :
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